10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 10:55

Pour retrouver tous les articles sur Bali, rendez-vous sur l'article Idées de roadtrip.

Je ne sais pas quelle mouche nous a piqué quand nous avons décidé de lever le camp pour Munduk. Certainement celle avec l'idée de fuir les ambiances urbaines et de se retrouver au milieu de nul part. Sortir de sa zone de confort et rejoindre une ville réputée pour son authenticité ? Sur le papier cela vend du rêve. Un break sans touristes, quelle bonne initiative ! Mais prendre le large nous a fichu un (sale) coup au moral.

Avant de poser bagages à Munduk, je vous invite à passer par les magnifiques rizières de Jatiluwih (traduit du balinais par really nice en anglais) classées dans le patrimoine mondial de l'Unesco. Chaussez vos plus confortables chaussures, on s'en va faire des kilomètres dans la verdure, sous un soleil de plomb. Profitez de votre casquette et de vos lunettes de soleil car dans quelques heures vous serez coincés à Munduk, pour le pire et.... le pire !

Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies
Munduk : entre dépaysement et interminables pluies

MUNDUK, HERE WE ARE

Après deux heures de routes en serpentin en montagne, un peu comme en Corse pour ceux qui connaissent, nous voilà à Munduk. Pas compliqué de s'y retrouver dans ce village à la route unique...

Côté hôtel l'offre est assez faible. Impossible de booker un des deux établissements prisés, forcément victimes de leur succès. Nous voici donc à Puri Lumbung. Sur Internet l'hébergement semblait mignon. Une maison en bois avec un balcon, au milieu de nul part. Pour être isolé nous étions isolés ! J'avais hâte d'admirer la vue. Il faut le reconnaitre, les commentaires ne mentaient pas : c'est terriblement canon. En revanche il n'était mentionné nul part que sur la maisonnette se dressait un toit à moitié ouvert. L'aération naturelle, les gros moustiques, les coqs du voisinage qui hurlent à 3h50 du mat', et le bruit infernal de la cascade ! On aime ! OU PAS...

Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN
Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN
Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN
Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN
Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN

Et 45 minutes après notre arrivée, il se mit à pleuvoir... POUR L'ETERNITE ! AMEN

Et puis une heure plus tard débuta le drame. Une pluie sans fin aspergea la ville et mes fringues. De la brume partout. A peine ai-je osé mettre le pied dehors que ma basket se retrouva trempée comme si je sortais d'une baignade.

Est-ce que j'avais anticipé ce genre d'épisode et pris 2 paires de baskets ? OUI.
Est-ce que j'avais flingué de boue et de gadoue ma paire préférée ? OUI.
Est-ce que j'avais cassé mes sandales ? OUI. 
Est-ce que je me suis retrouvée à mettre des claquettes blanches taille 43 prêtées par l'hôtel ? OUI.

L'hôtel étant plutôt rustique, je ne voyais pas bien comment nous allions nous occuper. Sur le bureau, entre deux toiles d'araignée et quarante grammes de poussière, des feuilles A4 attirèrent mon attention. Un circuit trekking pour découvrir les cascades (oui c'est l'une des deux activités du coin, je vous en reparlerai dans le prochain article) et une note indiquant que nous séjournons dans un hôtel connu pour ses "retraites". Ses mises en quarantaine si vous préférez. Autrement dit, ici, on ne parle pas, on ne se marre pas et on contemple la pluie pour se remettre les idées en place.

La bonne nouvelle ? Je ne reste que 2 nuits ici.
La mauvaise nouvelle ? La météo indique qu'il pleut tous les jours pendant au moins 3 heures.

La suite dans le prochain épisode...

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 15:32

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Après un vol interminable (et je pèse mes mots), il faut désormais rejoindre l'hôtel à Ubud. A l'aéroport international de Denpasar, tentez de trouver des Taxi de la compagnie Blue Bird. Ils sont bleus, vous ne pourrez pas les manquer. Ils utilisent un compteur pour leurs courses. Vous éviterez ainsi une première arnaque. 

Ne changez pas plus de 50 euros à l'aéroport. Les taux ne sont pas bon marché. 1 euro pour 13 800 roupies. Vous trouverez mieux ailleurs (14 000 rupiah ou plus). Sauf si vous mettez le cap dans des villes isolées... 

Pour ma part, je n'ai pas trouvé de voitures bleues. Surement le décalage horaire, la fatigue... En revanche les chauffeurs privés, eux, m'avaient bien aperçue. Après 5 minutes de marchandage, direction l'hôtel. 1h30 de route pour 300.000 rupiah au lieu de 450.000. Correct. Tout comme l'établissement hôtelier KORI UBUD. Une bonne surprise pour 45 euros la nuit. Attention, pour rejoindre le centre-ville il faut marcher 25 minutes. Des chauffeurs assurent la liaison pour 50.000 rupiahs. Une grosse arnaque.

Balcon avec vue sur la "petite" piscine
Balcon avec vue sur la "petite" piscine
Balcon avec vue sur la "petite" piscine

Balcon avec vue sur la "petite" piscine

Ubud : le point de chute culturel et artistique de l'île

La ville est principalement connue pour sa spiritualité, sa nature verte, ses jolies rizières, ses forêts et ses cours de yoga ! Yoga par ici, yoga par là, on n'y échappe pas. Vous pourrez visiter des musées, assistez à des spectacles de danse indonésienne. Ubud est un bon point de chutes pour visiter de magnifiques temples aux alentours. Bref une ville au large panel d'activités culturelles et intellectuelles.

Vous vous en doutez, les touristes affluent et les prix gonflent. Alors gardez une chose en tête : à Ubud on divise facilement les prix par trois ! Marchandez ! Sauf au restaurant, faut pas non plus abuser.

Je suis restée 5 jours sur Ubud. Trois auraient largement suffi. Et pour être honnête je trouve que l'on faite vite le tour du quartier...

Les temples à ne manquer sous AUCUN prétexte

En une journée (de 9h à 18h), avec un bon chauffeur-guide privé (500.000 rupiahs) vous pourrez visiter en une journée les temples principaux des environs que vous souhaitez. Avant de partir j'avais sélectionné les perles à voir. Un chauffeur privé coute 50.000 par heure. Les guides beaucoup plus. 

Ubud Palace
Vous ne pourrez pas le manquer. Situé dans le centre d'Ubud, l'entrée est gratuite.
Pensez à vous couvrir les jambes avec un sarong avant d'y rentrer. Presque tous les soirs à 19h s'y tient un spectacle de danse indonésienne pour 100.000 rupiahs. Préférez prendre votre ticket pour celui du temple voisin à une centaine de mètres, le Water Palace (80.000 rupiahs pour 1h20 de show). Mais si vous décidez de ne pas y participer, grand bien vous fasse ! C'était long, monotone et sans motivation de la part des artistes. Les chorégraphies et musiques sont rébarbatives. Pas mal de gens semblaient déçus. Croyez-moi vous trouverez 100 fois mieux si vous passez par Uluwatu. J'aurais l'occasion de vous en parler dans un prochain article.

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Monkey forest temple
Toujours à Ubud même ! 50.000 rupiahs l'entrée.
N'hésitez pas à acheter 4 bananes (20.000) pour nourrir ces coquins de singes. Faites attention ils se montrent parfois agressifs. Si vous positionnez votre banane sur votre épaule (en la tenant hein), un singe finira par vous grimper dessus en moins de 1 seconde. Il se posera sur vous pour la déguster ! Ne prenez pas peur ! Il ne vous fera rien. J'ai testé l'astuce 4 fois et c'était assez marrant ! Privilégiez les jeunes et petits primates, leur caractère semble plus souple et ils sont moins colériques ! Et moins lourds... Ne portez pas votre tee-shirt favori ! On ne sait jamais... ;) J'ai tellement adoré cet endroit que j'y suis retournée une seconde fois et j'y suis restée près de 3 heures ! Vous observez des singes dans leur élément naturel, c'est dingue !

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Goa Gajah (signifiant la cave de l'éléphant
Situé à Bedulu, près d'Ubud. 15.000 l'entrée.
Ce temple fut d'abord consacré au culte bouddhiste avant de terminer en sanctuaire hindouiste. Vous remarquerez que la devanture de la grotte n'a rien d'accueillant. Les démons vous guettent... A l'intérieur l'ambiance. Vous ferez connaissance avec la statue de Ganesh, Dieu de la sagesse, de l'intelligence et de la prudence. Vous observez également des bains rectangulaires où les adeptes prient lors des cérémonies.

 

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Pura Kehen
30.000 rupiahs l'entrée.
Ce temple, construit en terrasses, représente le sanctuaire des ancêtres royaux. Après avoir grimpé le gigantesque escalier orné de sculptures en pierre volcanique, vous accéderez à une superbe porte surplombée d’une effrayante tête de démon, s’apprêtant à s’emparer des mauvais esprits désireux d’entrer au sein du temple.

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Gunung Kawi
15.000 l'entrée.
Ce complexe de temples figure parmi les sites archéologiques les plus anciens et les plus beaux ! Il est situé au bord de la rivière Pakerisan. Les temples sont sculptés dans la montagne. Plongé dans des décors de films plus verts les uns que les autres, avec une touche de romantisme, c'est impossible de ne pas aimer la balade.

Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?
Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?
Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?
Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?
Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?
Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?

Sympa... "Interdit aux femmes". ça se passe bien la misogynie ?

Tirta Empul
Le meilleur pour la fin ! 
Réputé pour sa source d'eau sacrée vous aurez l'opportunité de vous baigner et de de vous purifier dans les 13 fontaines. Ou bien de vous promener simplement en silence et observer les plus pieux dans leurs prières. Des odeurs d'encens planent. Lors de votre visite vous tomberez sur un bassin à l'eau clair, protégé par un mur. Il paraitrait que c'est une source pour la jeunesse éternelle. Personne ne s'y baigne. Dommage... Sur votre chemin vers la sortie, vous longerez un bassin où nagent d'énormes poissons japonais que vous pouvez nourrir à souhait ! L'atmosphère de ce temple est unique. Touristes et balinais s'entremêlent, c'est génial pour s'imprégner de leur culture.

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Les rizières
Vous en trouverez beaucoup aux alentours d'Ubud. Si l'occasion se présente lors de votre journée visites, je vous conseille d'aller déjeuner dans un restaurant le bord des rizières. Vous en trouverez plusieurs. Un déjeuner en plein coeur de la verdure.

Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts
Ubud : entre spiritualité et prix forts

Les derniers conseils
- Restaurant chic et "gastronomique" ? Filez au Bridges (non loin d'un pont justement). A deux vous en aurez pour 650.000 rupiahs. 
- Restau bon marché : sans aucun doute le Coco Bistro. Tout y est bon ! Surtout leur glace !
Attention, les restaurants ferment à partir de 22h.
- Négocier deux sarongs pour 130.000 rupiahs (si vous arrivez à mieux, félicitations). Ils vous serviront pour toutes vos futures visites de temples. Bien souvent le prêt des sarongs est prévu dans le prix d'entrée des temples. Mais niveau hygiène... 
- Location de scooter : 50.000 par jour. Je vous conseille d'opter plutôt pour la location d'une voiture avec assurance surtout. La conduire et les routes sont parfois pires qu'en Thailande !
- Evitez de vous rendre au Satria Luwak coffee. Refusez quand les guides proposent de vous y déposer. C'est un lieu HYPER touristique pour goûter des cafés. Les prix y sont exorbitants.
- N'acheter pas vos souvenirs à Ubud, tout est hors de prix car la ville est très touristique ! 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 10:55

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Le jour de l'an on fait la fête, à Bali, eux ils ne sortent ni les cotillons, ni les tenues de soirées. 

Nyepi ou le jour le plus long et calme de l'année pour les balinais.
Pour les touristes c'est un enfer. Vingt-quatre heures bloqué dans son hébergement avec l'interdiction de sortir en dehors de l'établissement (l'entrée de l'hôtel était barricadée), et de faire du bruit. Il ne faut surtout pas attirer la curiosité des Démons.

Une seule chose à faire : dormir, méditer et se rendormir. Pour les plus spirituels c'est le moment de questionner son âme.

Les balinais restent également chez eux. Les rues sont désertes. Tout est fermé, même l'aéroport, c'est pour dire. L'économie bat de l'aile. 

En même temps comme sa traduction l'indique, Nyepi signifie "rester silencieux".
C'est ainsi que le 28 mars, sans le savoir au moment de réserver mes billets d'avion, je me suis retrouvée coincée à tourner en rond et à pester contre les traditions religieuses. "Bordel je suis en train de perdre 1 journée de voyage à rien faire, à me coltiner les hurlements des enfants de la chambre d'à côté". Mais voyager c'est aussi respecter la culture des autres. C'est beau ce que j'écris...

En mode grosse glandeuse...

En mode grosse glandeuse...

La veille pourtant les cérémonies allaient bon train.
Du moins dans les grosses villes. J'étais à UBUD. Heureusement que je n'étais pas, à ce moment là, paumée dans une ville du centre de Bali.

Joie et bonne humeur se lisaient sur les visages. Nous avons même assisté aux parades des Ogoh-ogoh. Ce sont des statues démoniaques et mythologiques destinées à être exhibées lors de processions organisées la veille du jour du Nyepi. Des milliers de balinais et de touristes s'empressaient d'admirer ce "carnaval". 

Le défilé de ces monstres géants multicolores en papier mâché peint a pour but de purifier l'environnement naturel de tout polluant spirituel émis par les activités des êtres vivants.

Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi

À la nuit tombante vers 19h, les Ogoh-ogoh montés sur des supports en bambou sont promenés à travers villes et villages, le plus bruyamment possible avec l'aide de toutes sortes d'accessoires (casseroles, marmites...). À l'issue des défilés, les monstres finissent normalement brûlés (mais j'ai continué d'en voir un peu partout à Bali plus de 10 jours après).

Je ne vous détaille pas les mouvements de foule et la dangerosité de ces parades. Des jeunes filles défilent d'un pas rapide avec des torches en feu. Il fait chaud. Les gens crient. Mes pieds sont piétinés toutes les 10 secondes. Quelle idée d'avoir mis des chaussures claires...

Un bordel sans nom. J'essaie de regarder au loin et de trouver une moyen de tracer ma route. Tous les chemins sont bondés. Quelle galère. Les forces de l'ordre n'assurent pas la sécurité, trop occupées à profiter du spectacle. Ces manifestations sont surtout fréquentées dans les "grosses" villes de Bali. Ailleurs ce n'est pas le chaos. Mais c'est également l'ennui...

Les touristes sont poussés et dégagés de la route. Allez oust du balais. Sympa l'accueil. Tout se passera bien si vous n'êtes pas du genre curieux et que vous vous tenez à l'écart de la parade. 

Si vous partez à Bali courant Mars, pensez à vous renseigner sur la date de Nyepi, histoire de prévoir de bons bouquins (et des boules quiès si des enfants gravitent dans votre hôtel).

Bali : comment j'ai galéré 24h pendant Nyepi
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 07:40

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L'Asie c'est immense, les pays y sont nombreux et c'est souvent difficile de savoir où poser bagages. Après le Sri-Lanka et la Thailande, me voici partie à la découverte de l'Indonésie et plus particulièrement de l'île des Dieux : BALI.


Pourquoi partir à Bali ?
Réputée comme étant le pays des sourires et de la gentillesse, cela ne pourrait faire que du bien aux parisiens d'aller y passer quelques jours histoire de se décrisper la mâchoire. Bali a pourtant mauvaise presse. Souvent qualifiée de "touristique" (mais qui ne l'est pas ? La France est une destination en vogue également) et jugée "petite", grand nombre de voyageurs décident de la squeezzer. Et à tort ! Si vous décidez de fuir le sud et de vous attarder sur le centre + l'Est, vous ne serez pas déçu du voyage.

Cette destination répond aux attentes quelque soit le budget alloué. Les établissements hôteliers, contrairement à la Thailande par exemple, peuvent se montrer HYPER luxueux pour des sommes défiant toute concurrence. Par exemple : location d'une villa avec rooftop + piscine privée + cuisine... pour moins de 100 euros par nuit. J'ai tout réservé en amont via booking.com 

Soyez heureux, le wifi marche à merveille ! Vous trouverez des connexions dans tous les établissements, restaurants comme hôtels. Pratique pour checker ses emails ou poster des photos sur Instagram (je suis de ce genre là ;))

Bali c'est safe ! On s'y promène sans souci le soir, la journée, seule ou accompagnée. Si vous choisissez de partir solo, vous rencontrerez des touristes avec qui vous pourrez faire un bout de chemin. L'état d'esprit se rapproche du peace and love !

Dans les lieux sacrés : on se couvre les jambes avec un sarong
Dans les lieux sacrés : on se couvre les jambes avec un sarong
Dans les lieux sacrés : on se couvre les jambes avec un sarong
Dans les lieux sacrés : on se couvre les jambes avec un sarong

Dans les lieux sacrés : on se couvre les jambes avec un sarong

Les paysages valent le coup d'oeil si vous êtes fan de vert ! Des rizières à perte de vue, des ambiances tropicales, des immenses cascades, des volcans des temples plus éblouissants les uns que les autres. La culture hindouiste rythme les journées sans pour autant être oppressante mais il faut remarquer que Bali est un pays très conservateur culturellement parlant. Je l'évoquerai davantage dans un de mes futurs articles. Vous tomberez obligatoirement sur des cérémonies (mariages, prières...) puisqu'il ne se passe pas un jour sans une activité religieuse.

Vous pouvez passer d'un paysage à un autre sans prendre l'avion ou parcourir des distances sans fin. Autant vous dire que les activités ne se limitent pas qu'au surf, à la baignade, ou à glander au restaurant ! Treck, plongée, rafting, immersion dans une forêt avec des singes sauvages... Vous ne resterez pas à rien faire. Et pour les fans du shopping, à Bali vous serez surpris de la qualité des "souvenirs". Croyez-moi ! Bon et sinon pour la jouer bien cliché, vous pourrez bien évidemment suivre des cours de yoga, mais ne vous limitez pas qu'à cela !

Et puis si vous recherchez du soleil et de la chaleur (à condition que vous évitiez de partir lors de la saison des moussons) vous tombez à pic ! C'est le moment de sortir ses shorts, ses jupes et ses petits hauts !!

De tous mes voyages en Asie je préfère de loin la nourriture de Bali. La diversité de warangs (petits restaurants familiaux) et l'abondance de produits frais (au véritable goût) n'ont été que des belles surprises gustatives.

Bali : conseils & prémices d'un roadtrip
Bali : conseils & prémices d'un roadtrip
Bali : conseils & prémices d'un roadtrip

Parlons des "petits" bémols
Vous voyez l'Australie ? Bah Bali n'est pas très loin finalement. Vous pourrez vous vanter de partir à l'autre bout du monde parce que OUI c'est le cas ! Ce qui signifie aussi que c'est loin et LONGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. Très long, surtout s'il s'agit d'un vol de nuit alors que vous quittez la France à 11h du matin. J'ai mis près de 22 heures en comptant les 2 heures d'escale. Selon votre compagnie vous pourrez gagner 1 heure ou 2...

J'ai voyagé avec EVA AIR (vous savez les avions aux couleurs d'Hello Kitty ? Même l'intérieur rappelle le Chat, de la couverture, au papier-toilette en passant par les chaussons, le gel à main et l'incontournable sac à vomi) dont l'escale était à Taipei, à Taiwan (ils ont le wifi youpiii). Ce ne fut pas le chemin le plus court mais le prix du billet en valait la peine (+ les plateaux-repas qui sont franchement surprenants goûtus). Accrochez-vous, Taiwan se trouve à 13 heures de vol... Et les films proposés ne sont pas forcément géniaux... Juste pour finir avec EVA AIR, vous pouvez modifier GRATUITEMENT vos menus (végétariens, occidentaux.. le choix est vaste) sur Internet, jusqu'à 72 heures avant votre vol.

C'est le moment où je me la joue grand-mère de plus de 30 ans. Je vous conseille fortement d'investir dans bas de contention ! Pensez à votre circulation sanguine ! Oui j'en ai, oui je les ai mis et non personne ne s'en aperçoit.

Bali : conseils & prémices d'un roadtripBali : conseils & prémices d'un roadtrip
Bali : conseils & prémices d'un roadtrip

Ne lésinez pas sur les assurances. Même si vous possédez une carte visa premier ! Elle ne couvrira pas tous vos frais s'il vous arrive malheur (en Thailande, pour une double entorse + ligaments rompus je n'ai eu qu'un pauvre bandage car ils ne connaissent apparemment pas les plâtres, cela m'a coûté 300 euros alors imaginez si c'est plus grave...). J'ai pris une assurance chez Allianz (ex Mondial Assurance) pour 84 euros.

Les moustiques. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un cauchemar, mais sans protection vous allez jongler ! C'est simple, on en trouve PARTOUT. Mais rassurez-vous, pas besoin de traitement anti-paludisme. 

Dans les prochains articles je vous présenterai mon roadtrip. Les astuces, les mauvaises surprises, les endroits à ne pas manquer... En espèrant que cela vous donne envie de boucler votre valise dans les prochains mois ;)

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